Qui est responsable ?
L'exploitant du défibrillateur, c'est-à-dire l'établissement ou l'entreprise qui le met à disposition, est responsable de sa maintenance. Une note d'information du ministère de la Santé d'octobre 2025 rappelle les bonnes pratiques et les sanctions prévues par le Code de la santé publique en cas de manquement.
Les documents à tenir
- Un inventaire : modèle, numéro de série, emplacement, version logicielle de chaque appareil.
- Un registre de maintenance : dates, opérations réalisées, intervenant.
- La déclaration dans la base nationale Géo'DAE, pour que les secours puissent localiser l'appareil.
Les vérifications régulières
- Le voyant d'autotest indique que l'appareil est prêt.
- Les électrodes sont dans leur date de validité, emballage intact.
- La batterie est dans sa date de validité et suffisamment chargée.
- L'appareil et ses câbles sont en bon état, l'écran lisible.
- Pour un DAE en extérieur, le boîtier maintient la température prévue par le fabricant.
- Les accessoires sont présents (rasoir, ciseaux, électrodes pédiatriques si prévues).
Bonne pratique : noter la date du prochain contrôle sur une étiquette collée sur l'appareil, et afficher à proximité le nom de la personne responsable.
La maintenance par un technicien
Selon les recommandations du fabricant, une maintenance périodique vérifie l'état général, la batterie, l'énergie délivrée et le bon déroulement de l'analyse, puis se termine par un rapport daté pour votre registre.
Défibrillateurs manuels en clinique
Les défibrillateurs manuels ou semi-automatiques des salles de soins et chariots d'urgence demandent le même suivi, avec en plus le contrôle des palettes, du moniteur intégré et de l'imprimante. Voir notre offre de maintenance biomédicale.